Les règles autrement : les culottes Moodz

Sur ce blog, nous abordons de nouvelles façons de consommer. Bien sûr, nous parlons des alternatives à l’achat systématique de mode dans les grandes enseignes. Mais, du côté de la gente féminine, un autre bien de consommation est inévitable : les protections menstruelles. D’abord, nous nous sommes habituées aux serviettes hygiéniques, ensuite aux tampons, puis aux cups menstruelles. Toutefois, chacune de ces protections présentent plusieurs inconvénients, que ce soit pour notre santé ou pour celle de la planète. Dès lors, de récentes alternatives ont émergé : les protections réutilisables. En fait, celles-ci sont généralement constituées dans des tissus techniques et/ou écologiques. Ainsi, elles nous permettent de limiter nos déchets plastiques dus aux menstruations. Parmi celles que j’ai déjà testé, je tiens à vous parler des culottes menstruelles de la marque Moodz.

Les culottes menstruelles Moodz.
Photo : @marieliiily

La marque en quelques mots

Arrivées sur le marché à la fin du mois de février 2019, les culottes Moodz sont designées en France et fabriquées au Portugal. De plus, elles sont composées de trois matières techniques certifiées Oeko tex : du coton, des fibres d’origine végétale et une membrane respirante. Enfin, chaque design de culottes correspond à un degré d’absorption. Dès lors, il est possible de choisir la culotte adaptée à son flux menstruel, de faible à abondant, en passant par moyen. En fait, la marque souhaite proposer une gamme de culottes sexy et adaptées aux périodes de règles. Bien sûr, le tout dans le respect de l’environnement, du confort et de l’intimité.

Le tanga Moodz.
Photo : @marieliiily

Mon expérience Moodz

Avant les Moodz

Avant d’utiliser des culottes menstruelles Moodz, j’ai essayé toutes les protections possibles. En effet, des tampons à la cup menstruelle, en passant par les serviettes hygiéniques sans plastique, tout y est passé. J’ai même utilisé une autre marque de culottes menstruelles à partir de la fin de l’année 2019. Toutefois, je ne les ai pas trouvées très confortables, car je ressentais toujours une sensation d’humidité, alors que mes flux ne sont ni hémorragiques, ni très abondants. Aussi, je trouvais qu’il y avait un certain inconfort au niveau des élastiques. Alors, n’ayant pas assez de culottes menstruelles pour un cycle entier, j’ai décidé de tester les culottes Moodz.

Le shorty Moodz.
Photo : @marieliiily

Familiarisation avec les Moodz

C’est en mars 2020 que j’ai passé ma première commande chez Moodz. Du coup, j’ai choisi le shorty plumetis adapté aux grands flux, le tanga pour flux légers et la culotte taille haute pour flux moyens. Je les reçois quelques jours plus tard, dans des emballages en carton qui rentrent dans ma boîte aux lettres. Aussi, les culottes sont accompagnées d’un flyer qui explique comment en prendre soin lors du nettoyage et du séchage. En effet, pour leur pérennité dans le temps, il faut éviter des chaleurs excédants les 30°. En réalité, de telles températures dégraderaient la protection absorbante. De plus, elles ne doivent pas être lavées avec un quelconque adoucissant ou détachant. D’ailleurs, mieux vaut les glisser dans un sac de lavage spécial.

La culotte taille haute Moodz.
Photo : @marieliiily

Première utilisation et adaptation

Avant ma première utilisation de mes culottes Moodz, je les passe à la machine en respectant les indications. Ensuite, pour la première utilisation, je choisis de porter le shorty pour grands flux la première journée. L’absorption est totale (je rappelle que mes flux ne sont ni hémorragiques, ni très abondants). Lors du deuxième jour, je porte la culotte taille haute pour flux moyens. Cette fois-ci, je constate une sensation d’humidité vers la fin de journée. Du coup, au cycle suivant, j’inverse en portant la culotte taille haute le premier jour et le shorty le deuxième. Bingo ! Le flux du deuxième jour étant plus abondant que celui du premier dans mon cycle, il suffisait de porter la protection appropriée au flux. Quant à lui, le tanga est largement suffisant pour le dernier jour.

Le tanga Moodz.
Photo : @marieliiily

Porter les culottes Moodz

Enfin, quant aux sensations avec les Moodz, une fois la culotte adaptée à mon jour de cycle trouvée, je n’ai jamais eu de fuites. De plus, quelque soit le moment de la journée, je n’ai jamais eu de problèmes d’odeurs. Quant au confort dans les culottes Moodz, je n’ai pas trouvé qu’une forme de Moodz était moins confortable qu’une autre. Bien sûr, je ne vous cache pas ma préférence pour le shorty plumetis. Avec les détails métallisés et les parties en plumetis, le shorty est très joli, tout en restant enveloppant, donc confortable.

Le shorty Moodz.
Photo : @marieliiily

Pourquoi opter pour les culottes Moodz

Une esthétique irréprochable

Dans un premier temps, il faut rappeler que ces culottes sont hautement esthétiques. Dès lors, elles nous permettent de passer un cycle menstruel sans même avoir l’impression de porter quelque chose de contraignant ou de moche. Bien que cela puisse sembler superficiel, les règles sont déjà une période assez compliquée dans le cycle féminin (TMTC copine). Alors, pas la peine d’y ajouter une sensation de mal-être dans sa culotte. Moodz nous permet donc de nous sentir canon dans nos protections menstruelles, sans mettre le confort de côté.

La culotte taille haute Moodz.
Photo : @marieliiily

Une composition au top

Ensuite, leur composition en matériaux Oeko tex certifiés permet d’éviter à notre intimité le contact avec des produits chimiques. Ainsi, celle-ci se retrouve seulement en contact avec du coton. De plus, la protection en fibres d’origine végétale permet d’éviter odeurs et bactéries. De surcroît, c’est aussi grâce aux matériaux qui composent les culottes que celles-ci sont agréables à porter. Lorsqu’elles sont choisies dans la taille adaptée, le cycle se déroule comme si de rien n’était. Enfin, notons qu’il s’agit d’une protection externe, ce qui nous permet d’éloigner de nous tous risques de choc toxique.

La culotte taille haute.
Photo : @marieliiily

Une protection pratique

Enfin, il existe différents modèles de Moodz. Ainsi, chaque protection s’adapte aux cycles menstruels de chacune. Elles s’adaptent donc à un maximum de femmes (si ce n’est toutes). Notons que la plupart des modèles peuvent être portés entre 8 à 12 heures, lorsque la protection Moodz choisie est adaptée au flux du jour. En fait, cela revient à porter une seule culotte dans la journée et une seule culotte dans la nuit. Or, comme il est possible de les laver à la main, rien n’empêche d’en laver une et de la laisser sécher pour la porter une seconde fois pendant le même cycle. Toutefois, attention à ne pas la laisser sécher près d’une source intense de chaleur, comme un sèche-linge ou un radiateur.

Le shorty Moodz.
Photo : @marieliiily

Une réduction de l’utilisation des dérivés du pétrole

Du point de vue écologique, les culottes menstruelles Moodz permettent d’éviter l’utilisation de dérivés du pétrole dans leur fabrication. Or, il n’est plus à prouver que les déchets plastiques sont les plus difficiles à éliminer de la surface de notre planète. En effet, les résidus plastiques mettent près de 1000 ans à se dégrader. De plus, ils peuvent polluer aussi bien les terres que les océans, entraînant des ravages sur la faune comme la flore, marine ou terrestre.

La culotte taille haute Moodz.
Photo : @marieliiily

Une réduction de la pollution

De surcroît, ne constituant pas des protections jetables, mais plutôt réutilisables, les culottes menstruelles permettent de réduire les déchets produits par la femme. En effet, pour mieux se rendre compte, une protection hygiénique met près de 500 ans pour se dégrader naturellement. Pourtant, c’est près de 45 milliards de protections hygiéniques qui sont jetées chaque année. Bien sûr, vous allez me dire qu’une coupe menstruelle aussi est réutilisable. Certes, mais elle ne permet pas d’éviter les risques de chocs toxiques.

Le shorty Moodz.
Photo : @marieliiily

La diminution de l’empreinte carbone

Pour finir, les culottes Moodz sont imaginées en France et produites au Portugal. Ainsi, celles-ci restent un produit fabriqué au sein de l’Union européenne. Au-delà de permettre l’emploi d’individus au sein de l’UE, l’impact carbone des protections Moodz, lors de leur transport, est nettement réduit.

Le tanga Moodz.
Photo : @marieliiily

En résumé, pour moi, l’expérience Moodz est une expérience good mood (hehe) ! Les avantages étant multiples et les inconvénients inexistants au-delà de la période d’acclimatation, je ne vois pas ce qui pourrait retenir quiconque de craquer pour une Moodz. Si vous me répondez qu’il s’agit du prix (entre 32 et 39 euros), je vous laisse faire les calculs. En fait, regardez les dépenses mensuelles en boites de tampons ou serviettes hygiéniques. Maintenant, comparez-les aux dépenses ponctuelles dans une Moodz qui peut durer jusqu’à cinq ans, lorsque les instructions de lavages et de séchages sont respectées. Je n’ai rien à ajouter. Et vous, que pensez-vous des protections réutilisables ? Avez-vous déjà testé les Moodz ?

Site internet Moodz : moodz.co

Page Instagram Moodz : moodz.co

Marieliiily

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